
Parc de Hluhluwe-iMfolozi
KwaZulu-NatalÀ Hluhluwe-iMfolozi, vous voyez des rhinocéros blancs presque à chaque sortie, dans le parc qui a sauvé l'espèce.

Afrique du Sud6 parcs
L'Afrique du Sud est le pays du safari que vous organisez vous-même, en voiture de location, avec trois parcs sans paludisme. Dans le Kruger, votre voiture roule sur 19 623 km² de brousse, avec les Big Five au complet. À Sabi Sand, vous voyez les léopards à quelques mètres, et Hluhluwe-iMfolozi garde un rhinocéros blanc sur dix dans le monde.
De mai à septembre, l'hiver est la saison du safari : l'herbe est rase, les animaux boivent à découvert et le paludisme est au plus bas. D'octobre à avril, l'été est orageux, et les premiers petits naissent sous la pluie. Décembre et janvier remplissent les camps avec les vacances sud-africaines.
Comptez 280 R par jour à Hluhluwe-iMfolozi, 565 R à Addo, 692 R au Kruger et 748 R à Pilanesberg pour un adulte international. Sabi Sand et Madikwe, les réserves de lodges, se paient à la nuit, sorties comprises, plus une redevance de 310 à 574 R par personne. Les vols intérieurs commencent à 753 R.
Tout commence à Johannesburg, d'où une heure d'avion mène à Skukuza, dans le Kruger, pour 1 987 R l'aller simple. Durban, Richards Bay et Gqeberha ont aussi leurs vols, et la location de voiture se fait à chaque aéroport. Par la route, le Kruger est à 428 km de Johannesburg.

À Hluhluwe-iMfolozi, vous voyez des rhinocéros blancs presque à chaque sortie, dans le parc qui a sauvé l'espèce.

À Pilanesberg, vous faites un safari Big Five dans le cratère d'un volcan vieux de 1,25 milliard d'années, à trois heures de route de Johannesburg.

À Addo, vous regardez plus de 600 éléphants se succéder au point d'eau de Hapoor, dans un parc sans paludisme à une heure de route de Gqeberha.

Au Kruger, vous conduisez vous-même sur 360 km de brousse, et les éléphants traversent la route devant votre capot.

À Madikwe, vous suivez une meute de lycaons qui chasse à côté de votre 4x4, dans une réserve de 750 km² collée au Botswana.

À Sabi Sand, vous suivez un léopard à quelques mètres du véhicule, hors piste, de jour comme de nuit.
En Afrique du Sud, vous organisez le safari vous-même. Une voiture de location suffit, les routes des parcs sont goudronnées et les camps clôturés vous logent sur place. Avec 19 623 km² et les Big Five au complet, le Kruger a accueilli près de 2 millions de personnes en 2024. À côté, des réserves privées comme Sabi Sand offrent l'autre safari, en lodge et en 4x4 ouvert, avec les léopards les plus habitués du continent. Le pays garde aussi la plupart des rhinocéros blancs du monde, sauvés à Hluhluwe-iMfolozi. Trois de ses parcs se visitent sans paludisme, ce qui compte avec de jeunes enfants.
Quatre régions se partagent les parcs, à des heures de route les unes des autres. Le nord-est, le Lowveld, vient en premier. Le Kruger s'y parcourt en voiture, avec les Big Five, et Sabi Sand, collée au parc, montre les léopards hors piste depuis un lodge. Un premier voyage y passe une semaine.
Le nord-ouest convient à ceux qui manquent de temps ou voyagent avec des enfants, puisqu'il est sans paludisme et à quelques heures de Johannesburg. Pilanesberg réunit les Big Five au fond d'un ancien volcan et se visite en voiture. Madikwe, contre le Botswana, ne se visite qu'en lodge et doit sa réputation à ses lycaons.
Le KwaZulu-Natal ajoute les collines vertes du Zoulouland et Hluhluwe-iMfolozi, le parc des rhinocéros blancs, avec l'océan Indien à une heure. Le Cap-Oriental termine la route des Jardins par Addo et ses éléphants, à une heure de Gqeberha, lui aussi hors de la zone du paludisme. Depuis Johannesburg, chaque région se rejoint en avion en une heure ou deux, ou en une demi-journée de route.
Les saisons sont inversées par rapport à la France, et le safari se fait pendant l'hiver austral, de mai à septembre. La brousse perd ses feuilles, l'herbe est rase, et les animaux viennent boire aux rivières, où il suffit de les attendre. Les matins sont froids, surtout dans le nord-ouest, sous un ciel sans nuage. D'octobre à avril, l'été ramène la chaleur, les orages de fin de journée et une végétation épaisse qui cache les animaux. En échange, les impalas mettent bas en novembre et les oiseaux migrateurs arrivent. Le paludisme se transmet alors dans le Lowveld, de septembre à mai. Les baleines franches australes longent la côte d'Addo de juin à novembre. En décembre, les vacances sud-africaines remplissent les camps, et le Kruger limite alors ses visiteurs à la journée.
Les droits d'entrée viennent d'abord, par personne et par jour, moins chers qu'en Afrique de l'Est. Comptez 692 R au Kruger pour un adulte international, 748 R à Pilanesberg, 565 R à Addo et 280 R par jour à Hluhluwe-iMfolozi. La voiture de location et l'essence suivent. Le camping SANParks coûte 423 à 551 R la nuit à Skukuza, et un bungalow pour deux 2 220 R. Les lodges de Sabi Sand ou de Madikwe comprennent sorties et repas. Ils ajoutent une redevance de conservation, 520 R par nuit à Madikwe et 310 à 574 R à Sabi Sand. Restent les vols intérieurs, de 753 R vers Gqeberha à 1 987 R vers Skukuza en aller simple. Une Wild Card, 4 680 R l'année pour tous les parcs SANParks, devient rentable à partir d'une semaine dans le Kruger.
Les Français entrent sans visa pour un séjour touristique de moins de trois mois. Le passeport doit rester valable un mois après la sortie, avec deux pages vierges. Aucun vaccin n'est exigé, sauf la fièvre jaune pour qui arrive d'une zone où la maladie est présente. Le paludisme ne concerne que le Lowveld, Kruger et Sabi Sand, et à faible niveau le nord du KwaZulu-Natal, de septembre à mai. Prévoyez-y le traitement préventif et un répulsif. Dans les parcs, vous restez dans la voiture hors des camps et des aires prévues, et les portes ferment à la tombée de la nuit. Hors des parcs, la criminalité est élevée. Le centre de Johannesburg est à éviter, la route se fait de jour et les vitres restent fermées en ville. Les conseils aux voyageurs placent tout le pays en vigilance renforcée.
L'hiver austral, de mai à septembre : la brousse est sèche, les animaux restent près de l'eau et le paludisme est au plus bas. L'été, d'octobre à avril, est chaud et orageux, avec les naissances en novembre. Décembre est la haute saison des vacanciers sud-africains.
Les droits d'entrée vont de 280 R par jour à Hluhluwe-iMfolozi à 748 R à Pilanesberg pour un adulte international, avec le Kruger à 692 R. Une nuit en camping SANParks commence à 423 R, un bungalow pour deux à 2 220 R, et un lodge de Sabi Sand ou de Madikwe se paie tout compris, plus la redevance de conservation.
Non pour un séjour touristique de moins de trois mois : un permis de séjour est délivré à l'arrivée. Le passeport doit rester valable un mois après la date de sortie et compter deux pages vierges.
Seulement dans le nord-est, autour du Kruger et de Sabi Sand, et à faible niveau dans le nord du KwaZulu-Natal, de septembre à mai surtout. Pilanesberg, Madikwe et Addo en sont exempts, ce qui en fait les parcs des familles avec de jeunes enfants.
Oui, et c'est la façon la plus courante dans le Kruger, à Pilanesberg, à Hluhluwe-iMfolozi et à Addo, où vous roulez dans votre voiture de location sur des routes goudronnées. Sabi Sand et Madikwe, en revanche, ne se visitent qu'en lodge, avec un guide.
Oui, c'est l'un des pays les plus simples pour un premier safari en famille : trois parcs sans paludisme, des trajets dans votre voiture à votre rythme, des camps clôturés avec des bungalows familiaux. Les enfants paient 345 R par jour au Kruger et 283 R à Addo, et entrent gratuitement avant 2 ans.
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