
Parc national des éléphants d'Addo
Cap-OrientalÀ Addo, vous regardez plus de 600 éléphants se succéder au point d'eau de Hapoor, dans un parc sans paludisme à une heure de route de Gqeberha.

Afrique du Sud1 parc
Dans le Cap-Oriental, vous finissez la route des Jardins par un safari sans paludisme, à une heure de Gqeberha. Addo montre plus de 600 éléphants au point d'eau de Hapoor, les Big Five dans ses fourrés, et sa partie marine ajoute les manchots, la plus grande colonie de fous du Cap du monde et les baleines de la baie d'Algoa.
Addo se visite sans paludisme à tout moment de l'année. L'hiver, de juin à septembre, est sec et frais, avec les éléphants en nombre aux points d'eau et les baleines franches australes dans la baie jusqu'en novembre. L'été est chaud, et les vacances sud-africaines de décembre remplissent le camp.
L'entrée d'Addo coûte 565 R par adulte international et par jour, 283 R par enfant, et la Wild Card SANParks, 4 680 R l'année, la couvre aussi. Le vol Johannesburg-Gqeberha avec FlySafair commence à 753 R l'aller simple, et une voiture de location suffit, les boucles principales étant goudronnées.
Gqeberha reçoit chaque jour des vols de Johannesburg, en 1 h 35 à 1 h 45, et du Cap. Le camp principal d'Addo est à 72 km et une heure par la N2 et la R335, la porte de Matyholweni à 40 km, près de Colchester, puis 36 km de route dans le parc. Depuis la route des Jardins, comptez quelques heures depuis Plettenberg Bay.
Le Cap-Oriental est la province où finit la route des Jardins, à mi-chemin entre Le Cap et Durban, et son grand parc est Addo, à une heure de route de Gqeberha et de son aéroport. Le parc couvre 1 640 km² de fourrés bas, sans paludisme, avec plus de 600 éléphants qui se succèdent aux points d'eau, les Big Five, et une partie marine de 1 200 km² dans la baie d'Algoa, où vivent les manchots, les fous du Cap, les baleines et le grand requin blanc. Pour qui descend la côte depuis Le Cap, Addo est la dernière étape avant l'avion du retour, et un safari facile à caser dans un voyage de deux semaines.
Deux jours suffisent, avec une nuit au camp principal, où un affût souterrain donne sur un point d'eau éclairé après la fermeture des routes, ou dans l'un des lodges du village d'Addo et de la vallée de la Sundays River. Vous conduisez vous-même sur des boucles goudronnées à 40 km/h, et un guide agréé peut monter dans votre voiture pour la journée. Les sorties guidées en 4x4 ouvert partent du camp le matin, au coucher du soleil et de nuit, et des randonnées à cheval de deux heures ont lieu à 8 h 30 et à 14 h. Pour la partie marine, les bateaux partent de Gqeberha vers les îles St Croix et Bird, et les baleines franches australes se voient de juin à novembre.
Les éléphants dominent, plus de 600 animaux descendus des onze survivants de 1931, et le point d'eau de Hapoor en rassemble des dizaines aux heures chaudes. Les 400 buffles sortent surtout la nuit, les lions réintroduits en 2003 sont peu nombreux, et les rhinocéros noirs, plus de 48, restent cachés dans les fourrés. Zèbres, grands koudous, bubales roux, phacochères et autruches occupent les plaines, et le bousier aptère, un scarabée sans ailes dont le parc garde la plus grande population du monde, roule ses boules sur les routes. Au large, l'île Bird abrite plus de 160 000 fous du Cap, la plus grande colonie du monde, et les îles St Croix et Bird réunissent près de 30 % des manchots du Cap d'Afrique du Sud.
Addo se visite sans traitement contre le paludisme à tout moment, sous un climat tempéré. L'hiver, de juin à septembre, est sec et frais, avec les éléphants en nombre aux points d'eau et les baleines dans la baie. L'été, de décembre à février, est chaud et les vacances sud-africaines remplissent le camp. Les pluies, réparties sur l'année, ne gênent pas les routes goudronnées. Le bon moment de la journée est la mi-journée pour les éléphants, qui descendent boire quand il fait chaud, puis la soirée à l'affût du camp.
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